La vérité sur France Royaliste
Royaliste de coeur et de raison, je ne
peux me
résoudre à voir le royalisme sali par des
personnes se
réclamant de lui mais agissant à l'encontre de
son
éthique et, ce faisant, nuisant à son image.
Aujourd'hui, un mouvement utilisant le
nom de
"France Royaliste", s'est offert une vitrine sur l'internet, bien que
ne réunissant que peu de monde, essentiellement en
Normandie. Or
les personnes animant ce groupuscule ont commis des actes vils et leur
action nuit à la cause qu'ils prétendent
défendre.
Aussi ai-je résolu de dire la vérité
sur ces gens
et leurs agissements.
La création
En 1995, plusieurs groupes royalistes se
fédèrent.
Certains sont issus de groupes de l'ouest ayant travaillés
ensembles dans les deux années
précédentes autours
d'actions "souverainistes" sous le titre "Vent d'Ouest". Ils sont
proches du Prince Sixte-Henri de Bourbon Parme. D'autres viennent de la
Restauration Nationale, qu'ils ont quitté deux ans
auparavant,
à la suite d'une énième crise.
Ils créent ensemble l'association France Royaliste. Le
premier
président en est Patrick Ollivier, ancien de la Resaturation
Nationale et animateur de la section de Touraine.
L'apogée
A son apogée, France Royaliste a des sections à
Paris, en
Bretagne, Anjou, Normandie, Champagne, Touraine, Poitou, Provence,
Flandre.
Des conférences du Prince Sixte-Henri sont
organisés. Un
journal, "Héritage", est lancé. Une manifestation
annuelle se tient le 21 janvier Place de la Concorde. Une
fête
est organisée chaque été à
Brocéliande.
Premières dissensions
Pierre Jeanthon, de la fédération de Normandie,
remplace
Patrick Ollivier en 1996. Celui-ci ne donnera jamais les raisons de sa
démission. En 1998, P. Jeanthon retire à Nicolas
M., qui
dirige la fédération de Touraine, la
responsabilité du journal interne, "La Lettre de France
Royaliste". Celui-ci ayant fait valoir des désaccord avec
les
orientations politiques et organisationnelles du mouvement, il est
"démissionné" sans égard pour son
militantisme
exemplaire et par une décision arbitraire de P. Jeanthon.
Bientôt, les sections de Touraine, d'Anjou, de Bretagne, de
Champagne, de Paris cessent toute activité.
La fourberie de 1999
Le 20 mars 1999, une assemblée
générale de France Royaliste se tient
à Paris. Entre autres questions, il est débattu
de deux projets de réglement intérieur. Deux
conceptions s'opposent. Les uns veulent qu'y soit inscrit que France
Royaliste est une association catholique. Les autres, sans
dénier l'importance du catholicisme dans la monarchie
française, refusent de mélanger religion et
politique. Un compromis est trouvé et accepté
à l'unanimité, disant que France royaliste
reconnaît la valeurs des lois fondamentales du royaume, dont
la catholicité du roi.
Quelques jours plus tard, Pierre Jeanthon écrit aux membres
pour remettre en cause ce compromis. Il revient de manière
autoritaire à une formulation théocratique de
France Royaliste. De plus il change le bureau de manière
arbitraire. C'est la rupture avec la fédération
de Flandre et des militants du bordelais.
Cette assemblée a montré la fourberie de M.
Jeanthon, qui n'hésite pas à recourir au mensonge
et à la trahison alors que ses discours sont mielleux de
références à l'évangile.
La création de l'Alliance Royale.
Dès lors coexistent deux associations "France Royaliste", la
normande, à laquelle reste fidèle pour un temps
la fédération provençale, et la
flamande.
La première participe à la création de
France Royaliste en 2001. La deuxième présentera
des candidats lors des élections cantonales de la
même année. Elle rejoint également
l'Alliance Royale fin 2001, alors que celle-ci traverse la tourmente.
En effet, l'entourage de M. Jeanthon tente de prendre le pouvoir pour
faire de ce mouvement un satellite du Front National par des manoeuvres
financièrement douteuses. Ils mettent également
en cause l'honnêteté du président de
l'Alliance, Y.-M. Adeline. Ces manoeuvres échouent et France
Royaliste Normandie quitte l'Alliance Royale.
La fédération provençale, elle, reste.
C'est alors que P. Jeanthon manoeuvre lâchement pour leur
mettre des bâtons dans les roues.
Laissons la parole à celui qui la dirigeait :
Mes relations avec Pierre Jeanthon
n'ont pas vraiment été mauvaises, nous
étions assez proches lorsque j'étais à
France-Royaliste, c'est même lui qui m'a poussé
à rejoindre l'AR (il était aussi proche d'YMA et
je connaissais par lui le projet de parti d'YMA dès le mois
de décembre précédant sa
création). Tout à changer au cours de la
1ère année. En premier Jeanthon n'a pas voulu
perdre son rôle de "chef " d'un mouvement, ensuite et
surtout, étant très proche du Prince Sixte, il a,
je pense, suivi les instructions du Prince pour ne pas rejoindre
définitivement un parti qui pouvait prendre des voix au FN !
Du coup, Jeanthon et son acolyte Niçoise Josépha
G. (membre du FN local) ont fait capoter une réunion
publique à Cannes entre YMA et le Prince Henrik du Danemark.
L'échange écrit et
téléphonique que j'ai eu ensuite avec Jeanthon et
la mise en avant de notre "amitié" passée et de
nos valeurs chrétiennes ont fait que je n'ai plus eu aucun
problème réel avec Jeanthon (à part
des ragots de la part de Josépha G.).
Pour faire "capoter" cette réunion, M. Jeanthon ira
jusqu'à téléphoner à
l'ambassade du Danemark !
La journée du Christ-roi à Villepreux
En 2003, France Royaliste, dont il ne reste plus d'actif que la section
normande, organise pour la deuxième fois une
journée du Christ-roi à Villepreux. L'objectif
est de se faire rencontrer les royalistes de divers mouvements et les
différents prétendants. Mais M. Jeanthon fait
intervenir des orateurs de mouvements non royalistes, contre l'avis
majoritaire des autres organisateurs. Finalement, aucun prince
n'acceptera de venir et la réunion tournera au nombrilisme.
Un dernier témoignage.
Un militant exemplaire de France royaliste l'a quitté et a
écrit ceci :
...je vous prie de recevoir mes
excuses pour toutes les fois ou j'ai pu mettre en doute votre critique
de
certaines attitudes et actions (souvent mauvaises) de FRANCE ROYALISTE
Normandie. Comme il serait injuste de mettre tout le monde dans le
même
panier, je reste persuadée qu'il y a aussi dans les
adhérents normands de
bonnes personnes, mais il est vrai que certains sont puissament nocifs
et
foncièrement méchants.
En guise de conclusion
Bien que réduit à l'état
groupusculaire, M. Jeanthon, entouré de ses acolytes,
continue de s'agiter sporadiquement. Que les royalistes
sincères qui pourraient le rencontrer se méfient.
Sous des dehors sympathiques se cachent des être fourbes et
dangereux pour la royauté. S'ils veulent militer u'ils se
tournent vers de mouvements sérieux et honnêtes,
ils ne manquent pas.